BILAN-Jennifer Cardle: Granola philanthrope (Français)
Updated: Oct 2, 2023

Entrepreneur jusqu’au bout de sa spatule, Jennifer Cardle élabore des recettes de muesli croquant sans gluten et 100% nature. Le tout pour la bonne cause animale.
Depuis son plus jeune âge, Jennifer Cardle parcourt le monde au gré des missions professionnelles de ses parents. De la Chine à la Grande Bretagne en passant par l’Australie, elle s’imprègne à chaque halte des différentes cultures et coutumes locales.
«Nous faisions partie des premières familles étrangères à arriver pour affaires, en Chine communiste, au début des années 80. A cette époque, la nourriture proposée était encore très rudimentaire en termes d’hygiène», se remémore-t-telle. Au-delà des éclairs au chocolat dégustés lors de l’inauguration en 1983 du Maxim’s de Pékin, ses meilleurs souvenirs culinaires se limitent à une omelette dont elle se délectait le soir de Noël à Hong Kong.
Bénévolat
Suivant le parcours classique d’une expatriée, Jennifer reçoit une culture bilingue jusqu’au baccalauréat. Après avoir hésité sur le choix d’une école hôtelière, elle se dirige vers le droit des affaires internationales et enchaîne les stages avant de poser ses valises à Paris. Elle s’oriente alors vers le marketing médical. En plus de ses responsabilités professionnelles, Jenny a toujours été sensible à la cause animale.

Dès que son emploi du temps le lui permet, elle se consacre au bénévolat. C’est une expérience au sein d’un refuge pour animaux en plein cœur d’un bidonville d’Afrique du Sud qui va changer le cours de sa vie. Elle recueille un chat errant et malade qu’elle soigne sans pouvoir le sauver; il n’échappera pas à l’euthanasie: «J’ai ressenti une immense tristesse et énormément de culpabilité de ne pas avoir pu faire plus. Il fallait que je fasse quelque chose pour la cause animale».
Bouleversée, Jennifer est accueillie dans une famille bénévole américaine et c’est lors du petit-déjeuner qu’elle découvre le granola. Tous les matins, elle déguste cette spécialité faite maison et en tombe amoureuse. «Sans le savoir, un hasard malheureux entraîne une succession d’évènements heureux». Elle accepte un poste de cadre au sein d’une multinationale américaine dans le domaine des dispositifs médicaux, mais c’est dans sa cuisine de Morges qu’elle commence à faire ses premiers tests. Les Granolas de Jenny voit le jour!
Confection artisanale

Aucun doute pour elle: il est temps d’associer la confection artisanale de son muesli croquant à son association en faveur de la protection animale. «Pour moi la philanthropie est dans mon ADN. J’ai une âme de philanthrope sans être riche ni célèbre».
Il n’y aura pas de retour en arrière, Jennifer se lance dans cette nouvelle activité qui la passionne et la comble. La recette des Granolas de Jenny évolue au fil du temps et le sans gluten semble évident pour ses futures réalisations. «Du contenu au contenant, tout est de fabrication artisanale. Dans l’élaboration de ce projet, je souhaite être totalement transparente. 100% des bénéfices sont reversés à des refuges au travers de mon association à but non lucratif Auxan, reconnue d’utilité publique», rappelle la patronne.
A la recherche de donateurs, et mécènes l’entrepreneuse bénévole en herbe continue sa quête philanthropique en dépit de l’environnement économique ambiant. Rien ne semble arrêter cette femme de conviction pour qui le bonheur des animaux est sa raison de vivre. Alors pourquoi ne pas rallier une noble cause tout en se délectant d’un granola gourmand!
Comment avez-vous vécu l’année 2020?
Jennifer Cardle: Les ventes aux palaces, hôtels de luxe et restaurants ont été affectées par la crise sanitaire mais heureusement il n’en va pas de même pour les ventes aux particuliers, bien au contraire! Dans une conjoncture compliquée , quels sont vos objectifs dans les mois à venir?
Mon objectif est d’étoffer le portefeuille des clients et faire connaître le produit sur tout le territoire suisse et même à l’international.
L'AUTEUR

Petit-fils de restaurateur, fils de marchand de vins, diplômé de l’Ecole Hôtelière de Lausanne, chroniqueur culinaire pour le journal Le Temps et pour mon site Amoiel.ch, épicurien, aussi gourmand que gourmet, hédoniste, poète… l’idée d’écrire sur la gastronomie m’est apparue comme une évidence.
Ma démarche est avant tout de mettre en valeur et de faire découvrir des chefs, des restaurateurs, des producteurs et des créateurs. qui se donnent corps et âme à leur métier.
Alors, rejoignez-moi dans cette aventure culinaire truffée de gourmandises, de surprises et de plaisirs.




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The topic of exploring local history and learning in Bytow gives me a few things to think about, especially when the discussion moves beyond general advice. Local places can give a history lesson a setting that students can picture for themselves. This is why I would approach Bytow local history with a specific question rather than a fixed expectation. I would probably come back to this question after trying to work through one concrete example rather than deciding immediately. Which everyday landmarks would make a good starting point for a local history project?